Un agent municipal de Carcassonne a été exclu du Rassemblement national après avoir été filmé en train de formuler des propos racistes, misogynes et complotistes lors de patrouilles. Louis Aliot, vice-président du parti, a qualifié cette affaire d’« un cas isolé » et d’« une affaire purement montée », précisant que l’individu concerné était bénévole dans le service d’ordre du RN.
Interrogé sur la présence de « personnes non adaptées » au sein du parti, le vice-président a rappelé que depuis la prise en charge par Marine Le Pen du Rassemblement national, ces individus sont systématiquement éloignés. « Vous ne pouvez pas savoir ce que pensent les gens », a-t-il insisté, soulignant que Christophe Barthès, maire de Carcassonne, n’avait probablement pas été au courant des activités internes de sa police municipale.
En réponse aux préoccupations concernant l’impact de cet incident sur la campagne présidentielle du RN, Aliot a déclaré qu’il « ne s’inquiétait que très peu » et que cette affaire ne compromettrait pas la crédibilité du parti.