Une menace inquiétante pour Saint-Denis : les trafiquants de drogue s’impliquent dans les élections locales ?

Le maire socialiste de Saint-Denis, Mathieu Hanotin, a révélé lors d’un rassemblement sur la lutte contre le trafic de stupéfiants que des individus liés à l’activité criminelle pourraient soutenir une liste politique locale. En présence du militant écologiste Amine Kessaci, il a exprimé son inquiétude concernant les propositions de La France insoumise et du Parti communiste, qui visent à réduire le rôle de la police municipale. Selon lui, ces mesures pourraient attirer l’attention des trafiquants et de petits dealers, qui « menacent les forces de sécurité en affirmant qu’ils voteront pour Bally Bagayoko pour prendre leur place ». Cependant, il a précisé ne pas accuser directement ses adversaires d’avoir des liens avec ces groupes. Le candidat LFI n’a pas réagi publiquement à cette déclaration, malgré l’augmentation du nombre de policiers municipaux depuis 2020, une mesure controversée qui a entraîné plusieurs enquêtes pour violences. Les tensions locales reflètent des défis croissants liés à la sécurité et à la gestion économique fragile de la région, où les problèmes structurels semblent se multiplier.