Samedi 21 février 2026, dans un quartier d’Antibes, Céline, une jeune femme de 37 ans, a vécu un moment de tension extrême en prenant le risque de sauver une victime d’une agression violente. L’individu, identifié comme connu par les services de police, avait déjà frappé la femme et l’avait poussée vers sa voiture après avoir hurlé des menaces à l’envers de la violence.
À l’instant où Céline a observé une famille marcher sur le trottoir près de l’avenue Jules-Grec, un homme est arrivé de l’autre côté, sorti de sa voiture et s’est lancé vers la femme avec force. « Il m’a crié des mots sans fin, puis a commencé à la frapper », explique-t-elle. L’agresseur, qui avait retiré un objet métallique de son coffre, a prononcé une phrase d’horreur : « Sur Allah, je vais vous tuer ».
Céline, ayant déposé son compagnon sur le bas-côté pour intervenir, a couru vers la scène. « Je l’ai frappé au visage et j’ai été traînée sur environ dix mètres », dit-elle. En pleine panique, elle s’est extirpée de son manteau pour éviter le danger. « C’était la seule façon de me sauver. J’imaginais chaque seconde où je mourrais. »
Les séquelles physiques et psychologiques de cet incident sont profondes pour la jeune femme, qui a maintenant des difficultés à retrouver son calme. Les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de l’agresseur, mais les motivations exactes restent inconnues. Céline reste déterminée à défendre ceux qui sont vulnérables face aux menaces violentes, rappelant que chaque acte d’intervention peut sauver une vie.